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Syndicat des Energies Renouvelables, qui regroupe en France les professionnels de ces énergies.


Soleil

Des bibliothèques entières seraient insuffisantes à décrire ce que l’on sait et ce qu’on ignore encore du soleil. Le soleil est une étoile parmi les deux cents milliards d’autres étoiles présentes dans la Voie Lactée, qui est notre galaxie. Il constitue la quasi-totalité de la masse du Système solaire et se trouve au centre de ses planètes – dont notre petite Terre - astéroïdes et poussières qui gravitent autour de lui. Il est composé à 75% d’hydrogène et à 25% d’hélium. Sa fabuleuse énergie provient des réactions nucléaires générées en son noyau par l’immense pression qui y règne. L’énergie qui est libérée par ces réactions nucléaires parvient à la surface du soleil en un million d’années et s’y transforme en chaleur et en lumière. Il faut à peine plus de huit minutes pour que la lumière du soleil parvienne à la Terre, dont le diamètre est 109 fois moins long que celui du soleil.

   Les effets produits sur notre planète par la gigantesque puissance de l’astre du jour, ont été et demeurent l’une des conditions nécessaires à la vie. Le soleil apporte près de 100% de la chaleur dont bénéficie la surface de la Terre, permet la photosynthèseet la présence d’eau liquide. Les effets néfastes de certains rayonnements solaires sont largement limités par la couche d’ozonequi ceinture notre atmosphère.


Sols

Nous marchons sur le sol, il s’agit donc là d’un mot très commun qui, jusqu’à aujourd’hui, soulevait peu de questions.. LePetit Robert note que le sol est « la partie superficielle de la croûte terrestre, à l’état naturel ou aménagée pour le séjour de l’homme. » Mais en écologie et en agriculture, ce mot recouvre des significations différentes et plus précises. En écologie, on ne parle que de l’aspect naturel de cette fine couche naturelle. En agriculture, on évoque par ce mot l’épaisseur du substrat utilisé pour faire germer et croître les plantes. Or, le sol des écologistes et des microbiologistes n’est pas qu’une matière minérale, très loin de là. La masse d’un sol vivant est en effet composée pour moitié d’organismes vivants, du spore de champignon au ver de terre et à la taupe, en passant par les mycéliums, bactéries, virus et autres microorganismes. Une vie d’une grande complexité se déroule à notre insu sous nos pieds. Cette vie, qui pour l’essentiel se déroule à une très faible profondeur (entre cinq et quinze centimètres) est indispensable à la biodiversité. Sans elle, les plantes ne trouveraient pas la possibilité d’absorber les substances nécessaires à leur croissance, car l’eau et la photosynthèse ne leur suffiraient pas. Les progrès technologiques de la mécanisation agricole ont amené à un accroissement très important de la profondeur des labours et à une forte augmentation du poids des engins.) Les découvertes en matière d’agrochimie au XXème siècle ont permis la fabrication d’intrants toujours plus efficaces à court terme (pesticides et engrais.) Ces évolutions majeures on certes constitué des facteurs déterminants de changements considérables dans les modes et les rendements de la production agricole. Ils ont permis de mieux nourrir une partie de la population mondiale, en termes de quantité d’aliments. Mais en Europe et en Amérique du Nord, puis dans beaucoup d’autres parties du monde, ils ont aussi été les vecteurs d’un fléau constitué par l’appauvrissement catastrophique de la qualité des sols. En Europe, se sont ajoutés les remembrements de parcelles, des aménagements et terrassement divers. Dans d’autre régions du monde, les brûlis et les défrichages (voir Déforestation) ont pour effet de rendre les sols stériles. Car la matière vivante des sols ne se reconstitue pas en laissant simplement la terre au repos. Il faut pour cela lui apporter les « graines de vie » qui lui ont été arrachées, beaucoup de savoir, beaucoup de soins et beaucoup de temps. L’ensemble des pratiques agricoles du siècle passé et du XXIème siècle, mais aussi des aménagements à grande échelle et les diverses pollutions quelles qu’en soient les sources, sont largement coupables de la mort des sols. En Europe, l’absence totale des talus d’autrefois dans les espaces consacrés au grandes cultures favorise fortement le lessivage des sols et ainsi la perte définitive de leur biomasse. Lydia et Claude Bourguignon, qui dirigent le LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols) et font école en la matière dans le monde entier, affirment qu’en France, la majorité des sols a perdu  90% de sa masse biologique ! Le corollaire de cet état de choses catastrophique est constitué par le fait qu’il s’inscrit dans une spirale. Les plantes cultivées ne trouvant plus dans le sol la possibilité de puiser les ressources minérales qu’elles requièrent, on a massivement ajouté des engrais directement assimilables et on a lutté contre les maladies par les pesticides. Ces produits contaminent les sols à leur tour et contribue à détruire la biomasse du sol, comme de nombreuses espèces d’animaux utiles comme les abeilles et autres pollinisateurs, plantes sauvages comme le coquelicot et le bleuet qui ravissaient nos grands-parents au bord des champs. Or, la plupart des plantes ont des « contrats de service » (symbioses) avec les microorganismes du sol, c’est là l’un des aspects de la biodiversité. La boucle est bouclée : il est urgent de trouver des chemins vers une agriculture raisonnée, qui permettrait à la fois de restaurer peu à peu la biodiversité dans nos sols et de soulager nos assiettes des produits toxiques que nous ingérons sans le savoir par notre alimentation.

 


Sommet de la Terre, Sommet de Rio

Voir RIO (conférence, Déclaration)


Sous-sol

Voir Croûte terrestre


Stratosphère

Voir Atmosphère et Couche d’ozone.


SME

Système de management environnemental


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