ENTREPRISES CITOYENNES

Premier site africain dédié au développement durable

LE DICO

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z


Palmier à huile

Faisant partie d’une famille de grands végétaux des zones tropicales, le palmier à huile (nom botaniqueElaeis guineensis Jacq) est originaire d’Afrique. Tout comme pour les cocotiers et autres palmiers, il ne s’agit pas d’un arbre, mais d’une herbe qui est cultivée sur ce continent, mais aussi en Asie (surtout en Indonésie et en Malaisie) et en Amérique du Sud (essentiellement en Colombie et en Equateur.) Ce végétal présente la particularité d’offrir près de 50% d’huile dans la chair de son fruit. Après le soja, ce palmier constitue la deuxième source mondiale de production d’huile. L’huile du palmier, qui est extraite par pression à chaud, est utilisée pour l’alimentation humaine comme pour l’industrie (savons et cosmétologie.) Le palmier à huile est enfin utilisé de plus en plus souvent pour la fabrication d’agrocarburant. Sa culture étant aisée, rapide et rentable, il fait l’objet de défrichages massifs qui accroissent la déforestation dans les pays concernés. La culture du palmier à huile devient pour cette raison l’objet de débats dans le cadre du développement durable de la Planète.

 

 


Papier écologique

Cette appellation est matière à débats. Un papier dit « écologique » est-il nécessairement un papier recyclé ou non, peut-il être une fabrication issue d’une gestion de type FSC… ? Les deux versions sont actuellement admissibles, pour peu que le papier en question utilise « le moins possible » de produits chimiques considérés comme polluants (en particulier le chlore qui sert au blanchiment de la pâte


Papier recyclé

Papier élaboré majoritairement à partir de vieux papiers récupérés. Le processus de fabrication du papier recyclé consomme beaucoup moins d’eau que celui du papier élaboré à partir de fibres de bois. Voir aussi Papier écologique


Particules dans l’air

L’activité humaine est largement responsable de la présence de particules potentiellement dangereuses en suspension dans l’air intérieur et extérieur (PM.) En date du 12 octobre 2007, une circulaire du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable fixe les limites au-delà desquelles les préfets doivent donner l’alerte. Voir aussiOQAI.


Pesticides

:     En agriculture, un pesticide est une substance destinée à lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. Naturels ou chimiques, ils ont pour but selon les cas d’éloigner ou de détruire insectes (les insecticides), champignons (les fongicides) ou plantes indésirables (les herbicides) dans les cultures. Le terme pesticide est le plus souvent associé aux molécules fabriquées par les grands groupes spécialisés. Ces substances chimiques sont accusées soit de provoquer une pollution des sols, soit de nuire gravement à certaines espèces animales comme les abeilles. En France et dans d’autres pays, le REGENT TS® et le GAUCHO® ont été mis en accusation dans la baisse sensible de l’état de santé et du nombre des abeilles domestiques ainsi que d’autres insectes pollinisateurs nécessaires à la production de fruits et de graines. Bien d’autres pesticides sont montrés du doigt, tant pour la préservation de la biosphère que pour celle de la santé humaine (taux de pesticides dans notre alimentation.) Il apparaît donc urgent de limiter drastiquement l’utilisation de ces intrants agricoles.       


Piles électriques

Nous nous sommes habitués depuis quelques décennies à utiliser un grand nombre de piles électriques dans des domaines très variés. Or, comme chacun devrait le savoir maintenant, ces piles, jetées dans la nature, peuvent avoir un impact extrêmement dommageable sur l’environnement. Ces petits objets contiennent en effet des métaux tels que le plomb, le zinc, le mercure, le manganèse, le cadmium, le lithium ou le nickel. Ainsi, une pile peut polluer un mètre cube pendant cinquante ans. C’est pourquoi nous devons préférer les batteries rechargeables, qui sont par ailleurs économiquement moins coûteuses à l’usage. Les piles ne doivent jamais être jetées avec les déchets ménagers, mais doivent être rapportées dans les nombreux points de vente qui les récupèrent en vue de leur recyclage.

 


Piles à combustible

:                   La pile à combustible est l’un des grands espoirs qui animent, en ce début de XXIème siècle, de nombreux milieux industriels, pouvoirs politiques, collectivités et consommateurs citoyens. Le terme fait un peu peur, car ce « combustible » qui n’est pas nommé reste donc mystérieux au plus grand nombre. Or, généralement il s’agit tout simplementd’hydrogène, l’un des éléments les plus présents dans l’univers et sur Terre. Le principe de la pile à combustible est très simple mais sa mise en œuvre reste encore assez difficile à maîtriser pour l’adapter à nos automobiles. Il consiste à faire voyager des ions entre une anode et une cathode de manière continue, créant ainsi un courant électrique capable d’alimenter un moteur. Ce système présente l’énorme avantage de ne générer aucune pollution lors de son utilisation et la seule matière rejetée par le moteur est… de l’eau. En effet, la pile à combustible fonctionne exactement à l’inverse de l’électrolyse de l’eau. Il reste que l’hydrogène de l’air ne peut être utilisé directement car sa concentration est beaucoup trop faible ; il faut donc le fabriquer industriellement (il s’agit en fait du dihydrogène, de formule H2, l’une des composantes de la molécule d’eau H2O.) La production industrielle de l’hydrogène n’est certes pas totalement propre, mais les sites industriels devraient permettre de récupérer le CO2généré par cette opération. De nombreux industriels travaillent activement à cette future révolution technologique, qui devrait toucher de nombreux secteurs de l’économie. Les constructeurs automobiles sont au premier rang des activités intéressées par le procédé, qui requiert une très forte compression de l’hydrogène et sa réfrigération. C’est là la principale difficulté qu’il faudra surmonter pour parvenir à généraliser la pile à combustible sur nos véhicules et cela à des prix abordables.

 


Plancton

Le planton est composé d’une grande variété de très petits organismes vivant en surface de l’eau et notamment des océans. On distingue en particulier deux grandes familles de plancton : le phytoplancton, de nature végétale, qui réalise la photosynthèse et se développe surtout au printemps. Le phytoplancton unicellulaire est à la base de la vie sur terre. Le planton végétal est consommé principalement par le zooplancton, lui-même constitué de minuscules animaux (dont des crevettes) qui sont la proie des poissons et d’autres animaux marins. C’est donc du plancton que prend naissance la chaîne alimentaire océanique, qui se termine par les prédateurs tels que les différentes espèces de thons. Les baleines, mammifères marins, se nourrissent directement de plancton. Le phytoplancton, qui ne pèse que 1% de la biomasse capable de réaliser la photosynthèse, représente pourtant près de la moitié de la conversion de CO2 en matériel végétal. La santé et l’abondance du plancton – et singulièrement du phytoplancton - sont indispensables à toute vie sur terre.


Photosynthèse

 Processus bioénergétique se produisant dans les plantes comportant des molécules chlorophylles. Les plantes utilisent ce phénomène pour produire des glucides et stocker le gaz carbonique (CO2.) Elles synthétisent de cette manière leur propre matière organique, qui sera recyclée par une série d’autres processus liés notamment au règne animal. Ainsi, la photosynthèse est à la base de la vie sur Terre, permettant l’existence de la biosphère


Piles rechargeables et jetables

Les piles électriques jetables ont un impact extrêmement important sur notre environnement lorsqu’elles sont jetées sans précautions. Il est donc indispensable de les rapporter au point de vente pour s’assurer qu’elles seront retraitées. A l’inverse, les piles rechargeables, appelées aussi batteries, sont plus économiques à terme et préservent l’environnement.


PM

 Particules de matière en suspension dans l’air (appelées également aérosols) ou dans l’eau. PM est un sigle pour l’anglais « Particulate matters », signifiant « matières particulaires ». Sous forme solide ou liquide, il peut s’agir aussi bien de particules de fumée, de cendre, de poussières, de brouillards… de tailles très diverses bien que microscopiques. Les plus grosses particules présentes dans l’air (supérieures à 10µm) sont généralement arrêtées par le système respiratoire de l’homme, alors que les plus petites sont potentiellement dangereuses en particulier par accumulation. Dans l’eau, il faut procéder à différents traitements selon les cas. Pour l’air intérieur,  voir OQAI.

 


PNUE

Programme des Nations Unies pour l’Environnement  www.unep.org/french  

 


Pollution

Action d’introduire dans un milieu naturel des « polluants » dégradant l’écosystème (produits chimiques ou génétiques.) Par extension, peuvent être considérés comme facteurs polluants certains bruits, odeurs, augmentations artificielles de température (dans les eaux en particulier.) Etat d’un milieu touché par la pollution. Le terme savant pour l’étude des pollutions est « molysmologie ». La pollution d’un milieu est une dégradation de l’environnement. Voir aussi dépollution.


Potasse

Minerai comportant  du carbonate et de chlorure de potassium, majoritairement exploité en Alsace par les MPDA jusqu’à la fin du siècle dernier pour servir d’engrais. Les « saumures de potasses » déversées, mêlées aux divers déversements des villes riveraines du fleuve ainsi que de l’agriculture, ont fait du Rhin un égout à ciel ouvert, que combat la CIPR.


PRIMEQUAL

Programme de Recherche Inter organismes pour une Meilleure Qualité de l’air à l’échelle locale

 


Pub

PARTENAIRES

INSCRIVEZ-VOUS

Newsletter
Recevez nos infos et nouveautés

AEJCI - Concours GHO

LE BUZZ DU DD


NOUS SUIVRE