ENTREPRISES CITOYENNES

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LE DICO

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z


AB

Label certifiant l’origine biologique de certains produits alimentaires. Voir Agriculture biologique. Ce label est attribué par des organismes ayant reçu une délégation des pouvoirs publics, comme par exemple Ecocert.


ABM

Agence de Biomédecine, France : établissement créé par la loi de bioéthique de 2004, chargé de veiller aux greffes d’organes, à la procréation médicale assistée, à l’embryologie et à la génétique humaine. Sa mission consiste à garantir la sécurité, la qualité, l’anticipation, l’éthique et la transparence de ces activités.


Abeille domestique et sauvage

L’abeille domestique (Apis Mellifera)  est un insecte hyménoptère social élevé dans le but de produire du miel et de la cire. Les abeilles constituent dans le même temps un agent très important de pollinisation des végétaux. Outre les abeilles domestiques, il existe un grand nombre d’espèces d’abeilles sauvages qui – elles aussi -  sont des pollinisateurs, à côté des bourdons et d’autres types d’insectes. Dans le monde entier, on observe une diminution forte et très rapide du nombre de colonies d’abeilles sauvages. Les apiculteurs constatent de leur côté une mortalité fortement accrue de leurs ruchers. Les pesticides agricoles jouent sans conteste un rôle important dans ce phénomène complexe. Les dernières avancées montrent cependant que les pesticides ne seraient pas les seuls responsables de cet état de faits et indiquent  plutôt une combinaison de facteurs. Or, sans abeilles, les rendements des cultures céréalières et fruitières seraient très gravement menacés. Il est donc urgent d’agir concrètement pour sauver les abeilles. Des scientifiques du monde entier s’emploient à analyser ce phénomène préoccupant et des groupes de pression luttent pour l’interdiction de certaines substances directement impliquées dans cette extinction massive des abeilles, que l’on espère encore réversible.


ACTA

Association de Coordination Technique Agricole, qui fédère les ICTA : Instituts et Centres Techniques Agricoles, centres de recherche agricole appliquée des pratiques agricoles www.acta.asso.fr/icta/icta


ADEME

Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (France.) www.ademe.fr établissement public placé sous la tutelle du Ministère de L’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables (MEDAD) et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. L’établissement a des missions de recherche, d’observation, de communication et de soutien financier dans les domaines de l’énergie, de l’air, du bruit, des déchets, des sols et du management environnemental. Concernant la pollution des sols.


AEE

Agence Européenne de l’Environnement, créée en 1990. Selon la définition de l’Union Européenne, l’AEE a été mise en place « afin soutenir un développement durable et de contribuer à une amélioration sensible et mesurable de l'environnement en Europe. L'Agence européenne pour l'environnement a pour mission de fournir des informations fiables et comparables sur l'environnement aux décideurs et au public, en coopération avec le réseau européen d'information et d'observation sur l'environnement. » Voir le site : http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l28019.htm


Agenda 21

Programme de diagnostic et d’action de nature économique, écologique et sociale adopté par 173 pays au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, sous l’égide de l’ONU, afin de permettre un développement durable de la planète. Il peut exister des « Agenda 21 » nationaux, régionaux et locaux. Voir aussi Réchauffement climatique et Développement durable.


Agriculture biologique

Voir Biologique.  Mode de production agricole de type traditionnel, c’est-à-dire n’utilisant aucun intrant agricole de synthèse ni d’O.G.M. Il s’agit d’une forme de gestion des cultures prenant en compte la biodiversité et l’ensemble de l’environnement, de manière à favoriser les rendements sans recourir aux engrais de synthèse ni aux pesticides. L’agriculture biologique, qui est l’un des éléments moteurs d’un développement durable de la planète, remplace les méthodes de l’agriculture intensive conventionnelle par les assolements, les engrais verts et le compostage, en respectant les cycles biologiques naturels. Encore relativement peu développée, l’agriculture biologique gagne cependant rapidement du terrain grâce à la mise en place de réglementations telles que celle ayant conduit à la création de labels, dont AB.


Agriculture raisonnée

Cette expression, qui correspond à une règlementation précise, ne doit pas être confondue avec celle d’agriculture biologique. L’agriculture raisonnée vise notamment à réduire l’utilisation des intrants agricoles pour en limiter l’impact sur l’environnement, sans pour autant sortir du modèle de l’agriculture dite conventionnelle.


Agro carburants

Il s’agit là de l’un des eldorados promis qui ont fait le plus rêver certains économistes en ce début de XXIème siècle, hélas assez brièvement. Les agro carburants sont des produits industriels fabriqués à partir de végétaux et destinés à remplacer l’essence dont nos automobiles ont besoin pour fonctionner. On les nomme souvent à tort biocarburants, bien que leurs procédés de culture et de fabrication n’aient rien de biologique. Le Brésil utilise la canne à sucre pour la fabrication de l’éthanol, qui est ni plus ni moins que l’alcool présent dans les boissons alcoolisées. Les États-Unis fabriquent du diester à partir du soja, alors que la France lui préfère le colza.  Si le parc automobile brésilien roule à 70% grâce à l’éthanol, pourquoi donc la planète entière ne s’y mettrait-elle pas ? Il y a plusieurs réponses à cela. Tout d’abord, les terres cultivables de la planète ne sont pas extensibles à l’infini, alors que la priorité reste bien de nourrir les hommes. Or on sait que dans de vastes régions du monde, la production alimentaire est déjà très loin de suffire aux populations. Si l’on voulait remplacer l’essence des automobiles par des agro carburants, il faudrait cultiver la canne à sucre, le soja, le colza ou le palmier à huile sur l’ensemble des terres agricoles voire au-delà. Au Brésil, en Indonésie et dans d’autres pays du globe, les cultures destinées aux agro carburants ont un impact important sur la déforestation et accroissent ainsi  le réchauffement climatique. En effet, la capacité d’absorption du CO2 par ces cultures est très inférieure à celle de la forêt et le stockage de ce gaz à effet de serre est inexistant. Par ailleurs, la forêt ne repousse pas après l’abandon de ces terres par l’agriculture. La production d’agro carburants à partir d’algues pourrait peut-être en partie résoudre ce problème, mais l’industrialisation de ce procédé prometteur reste à l’étude. Pour l’instant, les agro carburants (dont la fabrication requière l’utilisation de pétrole) ne sont donc en aucun cas à considérer comme une solution massive à la disparition annoncée des énergies fossiles. Il faut les envisager comme l’une des voies, entre beaucoup d’autres, qui devraient permettre de structurer à terme notre univers énergétique. Il existe cependant un espoir provenant de l’utilisation de certaines plantes pouvant être cultivées sur des terrains devenus impropres à l’agriculture nourricière, dont on peut tirer de l’huile végétale pure : voir HVP.


AIR

Il s’agit de la matière gazeuse qui compose l’atmosphère. Cette matière est composée à 78% d’azote (ou plus exactement de diazote, dont la molécule est formée de deux atomes d’azote et est notée N2) et de 21% d’oxygène. L’air est nécessaire à la plupart des êtres vivants, bien que certains microorganismes, dits anaérobies, se développent en dehors de la présence d’oxygène (voir Méthanisation.) Le reste des gaz formant l’air, soit 1%, est composé de gaz rares et d’autres gaz (dont le méthane et le C02) et de vapeur d’eau. La pollution de l’air constitue un enjeu très important pour l’environnement et la santé humaine. Il s’agit tant de la pollution de l’air extérieur - majoritairement par l’industrie et la circulation automobile - que celle de l’air intérieur (voirOQAI) par de nombreux facteurs.


Amiante

Le terme amiante désigne différents types de roches fibreuses d’origine métamorphique (=qui se sont transformées sous l’action de la température et/ou de la pression, comme les schistes ou le gneiss.) L’amiante a longtemps été utilisé dans de nombreux domaines en raison de ses propriétés isolantes. Compte tenu du danger de l’exposition à ce matériau, toutes les catégories d’amiante sont interdites en France depuis 1997.


Analyse du Cycle de Vie

En abrégé A.C.V., l’Analyse du Cycle de Vie est un cadre d’étude destiné à étudier les étapes de la vie d’un produit afin d’imaginer des améliorations à apporter en matière d’environnement.


Antennes relais

Antennes d’émission et de réception des ondes nécessaires au fonctionnement des appareils de téléphonie mobile. Ces antennes font l’objet d’études de plus en plus approfondies tentant de déterminer leur dangerosité potentielle pour l’homme.


AREVA

AREVA est un groupe français détenu en grande majorité par l’État, directement et indirectement. Il est spécialisé dans la production d’électricité à partir de l’énergie nucléaire. AREVA a la particularité de présenter une activité intégrée, depuis l’extraction d’uranium jusqu’au transport des déchets ultimes, en passant par la construction de centrales de production.  Voir Déchets radioactifs et MOX.


Atmosphère

L’atmosphère est la couche gazeuse entourant la Terre et retenue par la gravitation. Composée essentiellement d’azote pour près de 80% et d’oxygène pour environ 20%, l’atmosphère comporte aussi beaucoup d’eau sous ses trois formes et quelques gaz rares. Son épaisseur est variable selon les latitudes et l’activité des vents solaires. L’atmosphère, qui est étroitement liée aux océans et à la biosphère dont elle permet l’existence, se décompose en cinq couches de densité et de composition distinctes. L’épaisseur totale des quatre premières est d’environ 800 Km. Il s’agit d’abord de la Troposphère, dans la quelle nous vivons et dont l’épaisseur varie de 7 à 16 Km. Elle concentre près de 90% de la masse totale d’air et presque toute la vapeur d’eau. C’est dans cette couche que se situent les nuages et autres les phénomènes météorologiques comme les cyclones. La couche suivante est la Stratosphère, qui s’étend jusqu’à environ 50 Km de la surface des océans. C’est dans cette zone que se trouve la majeure partie de la couche d’ozone protectrice. Puis viennent la mésosphère (jusqu’à 80 Km) et la thermosphère (jusqu’à 800 Km.) Enfin, une couche très épaisse (jusqu’à 50 000 Km) dont la densité est extrêmement faible, l’exosphère (du grecexo, au-dehors), est une zone dans laquelle les molécules sont absorbées dans l’espace intersidéral.


ANDE

Agence nationale de l'environnement


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