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Source: www.rse-magazine.com, Publication: Sun 02 Jul 2017

La RSE doit entrer en compte pour évaluer la juste valeur d’une entreprise


La RSE doit entrer en compte pour évaluer la juste valeur d’une entreprise


La RSE doit entrer en compte pour évaluer la juste valeur d’une entreprise

Le débat est loin d’être clôt sur le concept de juste valeur d’une entreprise et les critères intégrés sont très variables. Partant de ce constat, la RSE ne pourrait-elle pas être prise en compte pour évaluer la juste valeur ? C’est en tout cas ce qu’avance une tribune publiée par le site du journal Les Echos.

La juste valeur d’une entreprise est toujours, par principe, un concept sujet à discussions. Puisqu’il s’agit de l’évaluation de la valeur sans tenir compte uniquement d’éléments comptables ou financiers, il est légitime de chercher à inclure des aspects plus immatériels. Partant de ce principe, la RSE pourrait elle aussi être intégrée dans les évaluations, estiment les associés fondateurs du cabinet Ricol Lasteyrie Corporate Finance dans une chronique publiée par Les Echos .

« Les discussions actuelles sur la mise à jour de la norme comptable internationale relative à la juste valeur, IFRS 13, remettent sur le devant de la scène de vieilles querelles sur la mesure de la valeur de l'entreprise. En assimilant la juste valeur à une valeur de marché, certes objective mais réductrice, le normalisateur n'intègre pas la dimension d'équité qui devrait pourtant présider à l'élaboration d'une « juste valeur » ; il privilégie une logique actionnariale de court terme et se prive de l'utilisation des réflexions sur la responsabilité sociale de l'entreprise » commencent-ils.

Leur démonstration tient la route. Lorsque l’on veut savoir la valeur d’une entreprise, en plus de ses résultats et caractéristiques comptables, on s’attachera à analyser les éléments plus identitaires ou spécifiques et leur influence sur le business, la stabilité ou la longévité. « Chaque acteur intègre en effet sa perception des atouts et faiblesses de l'entreprise, mais également des facteurs qui lui sont propres : possibilité de répartir différemment la valeur entre la société et les différentes parties prenantes, poids dans la gouvernance, synergies éventuelles, modalités de financement… La juste valeur est une notion dynamique : elle peut s'éroder sous l'effet de la concurrence ou d'un déficit de politique environnementale, ou bien croître grâce aux innovations ou avantages particuliers que peut créer l'entreprise » continuent les auteurs.

Lire en intégralité la chronique sur le site du journal Les Echos


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