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Source: fr.allafrica.com, Publication: Thu 14 Jul 2016

Greenpeace dénonce l'attribution de trois concessions forestières en RDC


Greenpeace dénonce l'attribution de trois concessions forestières en RDC


Greenpeace dénonce l'attribution de trois concessions forestières en RDC

Greenpeace accuse le gouvernement congolais d'avoir illégalement accordé en 2015 trois titres forestiers d'environ 650 000 hectares à la Société la millénaire forestière (SOMIFOR) et à la Société forestière pour le développement du Congo (FODECO).

Dans un communiqué publié mardi 12 juillet, l'ONG indique que le gouvernement congolais a violé le moratoire sur l'attribution de nouveaux titres d'exploitation forestière qu'il a lui-même mis en place en 2002.

La responsable de la campagne forêt à Greenpeace/Afrique, Irène Wabiwa, appelle à l'annulation de ces titres:

«Greenpeace demande au gouvernement congolais de prendre toutes les mesures nécessaires pour que ces trois concessions, octroyées de manière illégale, soient immédiatement annulées».

Irène Wabiwa regrette que l'actuel ministre de l'Environnement ait mandaté ses agents sur le terrain pour appuyer la signature de cahiers de charge de ces trois concessions « illégalement » octroyées.

 

«Que toutes les personnes impliquées dans ce cas de violation flagrante du moratoire soient punies, selon la rigueur de la loi», réclame Irène Wabiwa.

 
 

Greenpeace demande également au gouvernement de maintenir le moratoire sur l'attribution des nouvelles licences d'exploitation forestière industrielle, adopté en 2002 et reconduit en 2005.

L'ONG a promis de « transmettre le dossier » au procureur général de la République pour lui permettre de mener des enquêtes.

Joint par Radio Okapi, le ministre de l'Environnement, Robert Bopolo précise que les contrats de cession dont parle Greenpeace n'existe pas physiquement.

Selon lui, il s'agit d'une tentative de ses prédécesseurs de signer ces contrats avec les entreprises SOMIFOR et FODECO.

«Il y a plus de mal que de peur. Nous ne pouvons considérer la validité de ces contrats qu'à deux conditions. Il faut que ces contrats existent physiquement dans le classement de notre administration et qu'ils soient publiés dans le journal officiel. Ce qui nous fait penser à une tentative qui n'a pas réussi», a fait savoir le ministre.

A l'en croire, les personnes impliquées dans cette affaire ont déjà été sanctionnées.


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