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Source: www.consoglobe.com, Publication: Fri 06 Nov 2015

D’ici 20 ans, la moitié des lions d’Afrique pourrait disparaître


D’ici 20 ans, la moitié des lions d’Afrique pourrait disparaître


D’ici 20 ans, la moitié des lions d’Afrique pourrait disparaître

Selon une étude publiée par le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), près de la moitié des lions encore sur le continent africain pourrait disparaître d’ici à 20 ans. Menée auprès de 47 populations de lions, l’étude montre que le nombre de félins décline partout, à l’exception d’une poignée de pays du sud du continent.

Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir

Selon une estimation des chercheurs, en Afrique, au milieu du XXème siècle, les lions étaient dix fois plus,environ deux cent mille. « Aujourd’hui, le lion ne survit que sur 25 % de son aire de répartition historique », déplore le docteur Philipp Henschel, coauteur de l’étude et membre de l’ONG américaine de protection des félins Panthera.(1)

Actuellement la population des lions est très concentrée, car il sont contenus dans des parcs ou des réserves. Mais, même dans ces parcs, les lions sont parfois victimes de contaminations ou de virus. Dans les années 1990, un tiers des lions du parc national de Serengeti est mort à la suite de la contraction de la maladie de Carré face à laquelle ils sont très vulnérables(2).

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Ils sont également menacés par les activités humaines : on se souvient encore de l’affaire du lion Cecill’été dernier. L’écosystème naturel du lion est devenu au fil des années impropre à leur survie. La disparition du roi des animaux est principalement due à la concurrence que leur livrent les hommes.

Malheureusement, la chasse et la maladie ne sont pas les seuls facteurs de cette potentielle disparition, les lions sont également confrontés à voir leurs zones de chasse réduites à néant, les chasseurs éliminent un à un le gibier des lions. Elles sont aussi transformées en terres de cultures et de pâturagespar des fermiers qui n’hésitent pas, eux aussi, à traquer l’animal pour protéger le bétail.

L’homme, le plus grand sanguinaire des prédateurs

Selon la liste rouge(3) de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le lion en Afrique de l’Ouest est déjà considéré en grand danger d’extinction. « Protéger les lions demande beaucoup d’efforts, et surtout beaucoup d’argent », rappelle le docteur Henschel, qui prend l’exemple du parc Kruger, en Afrique du Sud, qui bénéficie d’importantes ressources financières publiques et « les réinvestit dans la protection des animaux ».

Une récente étude a montré qu’il fallait environ 2.000 dollars par kilomètre carré et par an pour protéger efficacement les lions, mais la plupart des aires protégées ont cent fois moins ou ne réinvestissent pas suffisamment.


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